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Publié le 14 Octobre 2016

Mercredi 9 novembre, l'association EPAM (Education Physique et Arts Martiaux) aura le plaisir d'accueillir Jacky Roche, professeur 4ème Dan d'Aïkido de Voiteur (39), pour diriger le cours au Dojo Christophe Taurines (Complexe sportif des Torcols, 3 chemin des Torcols) à Besançon, de 21h à 22h30.

 

Ce rendez-vous très particulier s'inscrit dans le cadre d'échanges entre les clubs de la Ligue Franche-Comté FFAAA.

 

Le principe est simple : tous les professeurs qui le désirent sont invités à diriger un ou plusieurs cours dans un autre club que le leur, afin de partager leur vision de l'Aïkido.

 

Comme lors des saisons précédentes, nous invitons tous les aïkidokas licenciés à la FFAAA à nous rejoindre sur le Tatami du superbe Dojo des Torcols mis à la disposition de cet événement par la Ville de Besançon.

Premier échange entre le club d'Aïkido de Voiteur (39) et l'EPAM de Besançon (25) !

Plusieurs autres clubs de la région ont d'ores et déja manifesté leur enthousiasme ! Voici quelques dates :

 

- vendredi 4 novembre à Voiteur de 18h30 à 22h : cours dirigé par Julien Henriet (professeur du club EPAM),

 

- mardi 15 novembre au Dojo Franc-Comtois à Besançon (4 rue des Chalets) de 19h30 à 22h : cours dirigé par Pierre Matthieu (professeur du club EPAM),

 

- mercredi 18 janvier 2017 au Dojo C. Taurines à Besançon (Complexe sportif des Torcols) de 21h à 22h30 : cours dirigé par Vugar Babayev (professeur du Dojo Franc-Comtois).

 

D'autres rendez-vous aurons lieu durant la saison !

 

N'hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement ou si vous souhaitez participer à celle initiative :

Courriel : aikido.epam@gmail.com

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Rédigé par Julien Henriet

Publié dans #aikido, #education, #federation, #besancon, #cours

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Publié le 2 Septembre 2016

C'est la rentrée au Dojo du Moulin !

L'Aïkido reprend dès lundi 5 septembre au Dojo du Moulin, à Grandfontaine et au Dojo du Complexe Sportif des Torcols à Besançon !

A Grandfontaine, le cours pour les enfants de 7 à 10 ans aura lieu chaque lundi de 17h45 à 18h30. Cette section est déjà complète ! En effet, nous la limitons à 12 inscriptions afin de garantir la qualité de chaque séance. Nous nous en excusons auprès de celles et ceux que nous avons dû refuser. Nous réfléchissons dors et déjà à la manière d'augmenter notre capacité d'accueil pour cette tranche d'âge très motivée et attachante !

Le cours pour les jeunes dès 11 ans aura lieu chaque samedi de 10h30 à 11h30 à Grandfontaine. Ce nouvel horaire semble beaucoup plus adapté que celui de la saison dernière car il ne nous reste que quelques places pour cette section.

Les deux professeurs ceintures noires que nous sommes, respectivement 4ème Dan UFA, Diplômé d'Etat (DEJEPS), et 2ème Dan UFA, titulaire du Brevet Fédéral UFA, attendons tous ces jeunes Aïkidoka avec impatience !

Pour les adultes, le cours du Complexe Sportif des Torcols à Besançon est maintenu en partenariat avec l'Office Municipal des Sports de Besançon, chaque mercredi, de 21h à 22h30 ! Ce cours est l'occasion pour nous de pratiquer dans un vaste espace très confortable.

Comme la saison dernière et la saison précédente, nous profiterons de ce créneau pour inviter ponctuellement les professeurs d'Aïkido des autres clubs de notre ligue Franche-Comté FFAAA à l'occasion d'interclubs. Conviviaux et sans prétention, ces quelques cours interclubs sont ouverts à tous les licenciés de la FFAAA et permettent à chacune et chacun de découvrir les professeur-e-s des autres clubs de notre région.

Crédit Photo : Nathalie Chappe, dit "Mam'At"

Crédit Photo : Nathalie Chappe, dit "Mam'At"

Les adultes pourront aussi pratiquer à Grandfontaine, au Dojo du Moulin, chaque lundi de 20h à 21h30 et chaque vendredi de 20h30 à 22h.

Un nouveau créneau adulte voit le jour cette saison au Dojo du Moulin : un cours réservé spécifiquement aux débutant-e-s chaque vendredi de 19h30 à 20h30.

Les cours adultes sont assurés par deux enseignants dont les diplômes et les grades sont reconnus et délivrés par l'Etat et la Fédération Française d'Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires (FFAAA). Nous sommes ceintures noires respectivement 6ème Dan, BE2 et 4ème Dan DEJEPS d'Aïkido, tuteurs de candidats au Brevet Fédéral UFA (diplôme d'enseignant bénévole d'Aïkido) et juges aux examens des grades de ceintures noires Dan UFA (seuls grades reconnus par l'Etat pour l'Aïkido). Le club est affilié à la FFAAA.

Pour toute information, vous pouvez me contacter directement par téléphone :

Julien : 06 83 44 47 05.

Ou par courriel : epam.aikido@gmail.com

Ou encore visiter le site du club :

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Rédigé par Julien Henriet

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Publié le 16 Mars 2015

Le dernier séminaire du Collège Technique Régional de la Ligue Franche-Comté FFAAA a été accueilli par l'EPAM. Il a eu lieu à Grandfontaine samedi 14 mars. Hervé GUENARD, 6ème Dan DEJEPS et Pierre MATTHIEU 6ème Dan BEES2 nous ont proposé de partager nos réflexions sur deux thèmes : les principes et les Atemi.

Compte-rendu du séminaire du Collège Technique Régional de Franche-Comté FFAAA du 14 mars 2015

Les principes sont des constantes de l’Aïkido. Ils sont mis en œuvre dans toutes les techniques et s’expriment à travers les mouvements. Leur expression est plurielle, ce qui explique qu’un même mouvement peut être exécuté de manières très différentes. La plupart des techniques d’Aïkido existent dans les autres arts martiaux, mais c’est lorsque les principes de notre art martial sont tous respectés que l’on peut dire que le Budoka a exécuté une technique d’Aïkido. Certaines techniques de la nomenclature en particulier sont nommées « principes » pour des raisons historiques, mais aussi parce qu’elles mettent particulièrement en évidence les principes fondateurs de notre discipline. Plusieurs d'entre eux ont été mis en lumière et présentés par les intervenants dans différentes techniques et au cours des discussions : respect du centrage (Ikkyo), création d'un déséquilibre (Ikkyo), alignement du corps et des appuis (Ikkyo, saisie Katate), Irimi (Irimi Nage), contrôle bienveillant (Nikkyo), déplacements, distance et vigilance (Irimi Nage), création de mouvements en spirales autour d’axes (Sankyo Ura), prise du centre (Nikkyo Ura, Ude Kime Nage, Kokyu Nage), respect de l’intégrité (Gokyo, Ikkyo, Shihoo Nage). Cette liste n’est pas complète. Il appartient à chaque Aïkidoka de forger son expression de l’Aïkido et d’appréhender ces principes par la répétition des techniques.

Compte-rendu du séminaire du Collège Technique Régional de Franche-Comté FFAAA du 14 mars 2015

Les Atemi sont des outils permettant de construire les mouvements. Ils donnent une direction d’action (Katate Dori Kote Gaeshi, Ikkyo Omote), expriment un engagement et une intention (Kote Gaeshi, Ikkyo Omote), rythment les mouvements (Katate Dori Ushi Kaiten Nage), permettent à Tori de se protéger (Katate Dori Ushi Kaiten Nage), matérialisent des ouvertures et/ou des manquements au respect de l’intégrité (Katate Dori Kote Gaeshi). Enfin, ils expriment une intention et peuvent fixer ou déséquilibrer Uke (Ushiro Ryo Kata Dori Sankyo).

En complément, les attaques frappées forgent les postures, participent à la maintenance de la vigilance et sont d’excellents exercices de coordination « pied-main » (Shomen Ushi, Yokomen Ushi, Jodan et Chudan Tsuki) qu’il est important de ne pas négliger.

Le prochain séminaire du CTR traitera de l'enseignement de Koshi Nage et des passages des grades Kyu en club. Il devrait avoir lieu à Besançon, accueilli par le Dojo Franc-Comtois le dimanche 19 avril prochain.

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Rédigé par Julien Henriet

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Publié le 25 Janvier 2015

C'est la hantise de tous les professeurs d'Aïkido : l'échec de son élève à un examen de grade Dan ! Comment le gérer ? Comment recevoir les remarques du jury ? Comment relancer son élève après cette contre-performance ?

Gestion de l'échec à un examen de grade Dan

La préparation d'un candidat à un examen doit à mon avis, envisager aussi l'éventualité d'un échec. Il est bien évident qu'il ne faut pas insister, mais il est important d'aider son élève à se projeter en cas d'échec bien avant l'examen : que se passera-t-il si le jury refuse de donner le grade ? Rien du tout ! Cela voudra juste dire que ce jour-là, à ce moment-là, cette prestation-là n'aura pas été jugée du niveau requis par ce jury-là ! Rien de plus ! Il faudra alors travailler pour améliorer les points trop faibles. Il peut aussi être intéressant de sensibiliser le (la) candidat(e) sur le fait que la décision de refus pourra être injuste, même si les injustices sont rares. Cet entretien préalable relativisant l'importance de ce rendez-vous peut être un point de départ pour mettre en confiance l'élève, le (la) responsabiliser et l'impliquer encore plus dans sa préparation : à ton avis, de quoi as-tu besoin ? Quels sont les points sur lesquels tu ressens le besoin d'être guidé(e) ? Envisage ce moment comme l'un des seuls durant lesquels tu exprimeras toute la richesse de ton Aïkido. Toi et moi, nous allons tout mettre en œuvre pour que tu obtiennes le grade...

Lors de l'examen, il peut être intéressant de rappeler que c'est un moment durant lequel nous sommes jugés sur les principes et non la forme ! Le (la) candidat(e) s'y exprime, y restitue ce qu'il (elle) a compris et intégré. Chacun(e) a sa méthode pour gérer le stress, mais il faut en tout état de cause relativiser l'importance de ce rendez-vous et se donner à 100% !

Gestion de l'échec à un examen de grade Dan

Les résultats tombent ensuite. En cas de réussite, rien à gérer, juste l'approvisionnement en boissons pétillantes et en spécialités régionales. En cas de refus, comment réagir ? En dédramatisant, en analysant les raisons de cet échec. Intellectualiser les causes permet d'en relativiser l'importance ! C'est en tout cas à ce moment-là que l'élève a le plus besoin de son professeur, à mon avis, ne serait-ce que pour entendre qu'il (elle) ne l'a pas déçu(e). La colère et le déni sont les deux réactions immédiates de beaucoup de candidats, mais il faut se forcer à aller au-delà et les transformer en ressources, inviter l'élève à recevoir les remarques sous un angle constructif et les voir comme autant de pistes de progression. Il y a peut-être eu une injustice, certes, mais ce qui est fait est fait, on ne peut qu'accepter pour pouvoir aller de l'avant. Le temps devient alors un précieux allié permettant à l'élève de prendre du recul sur sa prestation, sur l'importance de ce grade à ses yeux, digérer les retours de l'examen, se remotiver et reprendre confiance.

Quoiqu'il en soit, cette expérience est une ressource dont il faut se servir ! Lorsque l'élève se sentira prêt(e), il sera intéressant d'identifier les apprentissages à acquérir, les points à améliorer, peut-être même proposer une préparation spécifique et différente. Mais cette phase d'interrogation ne doit surtout pas s'éterniser car elle risque d'immiscer le doute. Une fois les causes identifiées, il est donc important de concentrer ses efforts le plus rapidement possible sur les nouveaux objectifs et de mettre l'accent sur les capacités à intégrer. Le (la) professeur(e) ne peut pas décider du moment auquel il faut relancer la machine, il (elle) ne peut que tendre des perches de temps à autres et se tenir prêt(e) à le faire quand l'élève se sentira prêt(e).

Gestion de l'échec à un examen de grade Dan

Pour un(e) professeur(e), présenter un(e) élève à un examen Dan est psychologiquement plus éprouvant que de s'y présenter soi-même car il (elle) n'est qu'un spectateur(trice) impuissant(e). Pourtant, il (elle) se sent jugé(e) au travers de la prestation de son élève. Placer sur ses propres épaules toute la réussite de son élève mène inévitablement à un état de stress avancé. A mon sens, il n'est possible que de guider l'élève vers les ressources nécessaires en lui proposant une préparation adaptée à ses besoins et lui donner confiance tout en lui disant avec le plus d'honnêteté possible quel est son niveau.

Par ailleurs, il est bon de rappeler que les juges ont un rôle prépondérant dans cette gestion de l'échec ! Ils découvrent bien souvent les Aïkidoka le jour de l'examen et ne connaissent rien de leur préparation ni de leurs forces et faiblesses mentales. Leur expérience, leur notoriété et leur grade donnent un énorme poids à leurs remarques. De plus, ce sont leurs retours qui serviront de base à la prochaine préparation. De fait, ils deviennent des partenaires de la progression des Aïkidoka qu'ils auront jugés. Ils sont donc invités à la plus grande modération dans leurs retours, à dédramatiser en ne remettant pas en cause les années de pratique, en expliquant précisément et sans animosité les raisons de leur jugement. Dans une telle situation, dire simplement que la prestation du jour n'était pas suffisante pour obtenir le grade en argumentant objectivement me paraît amplement suffisant.

Gestion de l'échec à un examen de grade Dan

A mon sens, les examens ne sont que des outils aidant notre propre développement personnel, nous aidant à augmenter notre capital confiance, à nous sentir reconnus, à nous réaliser, à jalonner notre progression et à nous remettre en question. Un(e) Aïkidoka ne doit donc, à mon avis, s'y présenter que pour lui(elle)-même s'il (si elle) en éprouve le besoin, et non pour une hypothétique reconnaissance ou un quelconque devoir envers son professeur, son club ou sa fédération.

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Rédigé par Julien Henriet

Publié dans #aikido, #education, #federation, #sport

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Publié le 14 Décembre 2014

Je vous propose de quoi lire et regarder pour bien terminer l'année !

Voici ce qui est pour moi l'une des plus belles vidéos de promotion de l'Aïkido !

Joyeuses fêtes de fin d'année !

Le dernier numéro du magazine Aïki Mag de la FFAAA est sorti. Il contient plusieurs articles intéressants concernant l'Aïkido chez les jeunes adultes, notamment les jeunes enseignants d'Aïkido !

Un jeune professeur d'Aïkido bisontin y est à l'honneur ! En couverture, s'il vous plaît ! Jérôme Gloriod y signe aussi un témoignage montrant toute la richesse de notre art !

Vous pouvez télécharger ce numéro du magazine ici : http://telechargement.ffaaa.com/ffaaa/aikido-mag/aiki-mag-1412.pdf

Joyeuses fêtes de fin d'année à toutes et tous !!

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Rédigé par Julien Henriet

Publié dans #aikido, #budo, #federation, #education, #jeunes, #besancon

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Publié le 14 Décembre 2014

A la recherche du Kihon et du Senseï !

Pierre Matthieu, professeur d'Aïkido renommé très apprécié ayant enseigné à Lyon de nombreuses années, demeure en Franche-Comté depuis le début de saison. Il a rejoint Hervé Guénard au sein du Collège Technique Régional de la ligue FFAAA Franche-Comté ! Ces deux techniciens sont 6ème Dan, respectivement BEES 2ème degré et 1er degré ! lIs nous ont invités à réfléchir ensemble à ce qu'était un Kihon et au rôle de professeur d'Aïkido.

A la recherche du Kihon et du Senseï !

Chaque technique d'Aïkido peut être effectuée de différentes manières. De nombreuses variantes sont envisageables et présentées dans les stages. Ces variantes dépendent bien souvent des réactions d'Uke, de ses capacités physiques, de son expérience et de sa lecture du mouvement exécuté. Le Kihon est la forme de référence du mouvement en réponse à une attaque ou à une situation et qui permet d'acquérir des aptitudes spécifiques. Par exemple, le Kihon d'Ikkyo sur Kata Dori Men Ushi ne consiste pas nécessairement à revenir au Kihon d'Ikkyo sur Kata Dori. Pierre nous a invité à réfléchir à ce qui était vraiment important dans quelques techniques : Ikkyo, LA technique d'Aïkido par excellence, Irimi Nage et Tenchin Nage.

Une deuxième partie du séminaire a été consacrée à une sensibilisation du rôle de professeur d'Aïkido. Le professeur est l'exemple de ses élèves, ses élèves reproduisent ses gestes aussi bien que ses comportements. L'observation du Reishiki est donc important. Nous sommes tous tombés d'accord sur le fait que le professeur doit avoir l'envie affichée de faire progresser ses élèves. En cela, il est très important qu'il témoigne de l'intérêt aux élèves expérimentés, mais aussi et surtout aux élèves moins expérimentés, qui débutent, cherchent les clés de notre discipline et n'osent pas poser de question. Apporter des corrections individuelles à toutes et tous est donc essentiel. Susciter et entretenir la motivation chez les Aïkidoka passe aussi, bien évidemment, par une progression technique et une recherche personnelle (Shoshin, l'esprit neuf) permanente du Senseï.

A la recherche du Kihon et du Senseï !

En cela, Pierre et Hervé ont été exemplaires ! Nous n'avons pas vu le temps passer ! A titre personnel, je me permets de remercier une fois de plus Hervé pour la générosité dont il nous fait preuve à chaque stage qu'il dirige. Je tiens aussi à remercier Pierre, qui s'est inscrit en toute humilité dans notre club en début de saison. Même si, vis-à-vis de Pierre, je ne me pose qu'en animateur (et non en Senseï), j'avoue avoir été angoissé à l'idée qu'un technicien ayant deux Dan de plus que moi rejoigne nos rangs. Mais sa disponibilité, son expérience et sa sagesse sont unanimement appréciées au sein du club ! Ces deux techniciens ont beaucoup à nous apprendre et ont manifestement envie d'aider les Aïkidoka de notre ligue à progresser et nous aider à prendre la relève. Suivre ces séminaires constitue donc une chance proposées non seulement aux enseignants et futurs enseignants, mais aussi aux Aïkidoka souhaitant aller au-delà de la forme des techniques pour en comprendre la substance et découvrir le message qu'O Senseï Ueshiba Morihei a souhaité nous transmettre ! Une opportunité à saisir...

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Rédigé par Julien Henriet

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Publié le 23 Novembre 2014

Un stage avec deux participants est une formation réussie !

Le nombre de participants à un stage est souvent l'un des indicateurs utilisés pour en aprécier la réussite. Il a l'avantage d'être objectif et facilement quantifiable. Mais je milite depuis plusieurs années pour faire passer l'idée qu'il ne doit pas être le seul, et qu'en tout état de cause, il ne doit pas être le plus important dès lors que l'équilibre financier est atteint ! Souvenons-nous que le nombre de stagiaires est même parfois limité à 12 personnes dans certaines formations professionnelles et dans le sport de haut niveau. Pour ma part, je considère que les principaux critères sont la progression et la satisfaction des stagiaires, l'implication des intervenants dans la progression des licenciés présents et leurs compétences pédagogiques et techniques.

A ce titre, il serait à mon avis souhaitable que le renouvellement de certaines formations fédérales ne soient plus assujetties à un quota minimum de participants. Actuellement, il faut au moins 15 candidats pour qu'une ligue puisse accueillir une formation au Brevet Fédéral, diplôme permettant d'enseigner bénévolement. Il en résulte que les ligues ne pouvant réunir ces 15 candidats éprouvent des difficultés à renouveler localement leurs viviers de professeurs de clubs. En effet, suivre une formation à plus de 300 km de chez soi, sacrifier plusieurs weekends en famille, tout ça pour obtenir un diplôme autorisant à être bénévole a de quoi démotiver bon nombre de nos élèves ! Certaines de nos ligues perdent donc chaque saison quelques ressources, certes, mais ô combien précieuses car locales et bénévoles. Elles deviennent de plus en plus petites, inéluctablement. Nous observons en effet dans ces ligues une nette diminution de la participation à la vie fédérale et une stagnation voire une diminution du nombre de clubs, ceux-ci parvenant tout juste à remplacer les enseignants se retirant des Tatami.

Un stage avec deux participants est une formation réussie !

Il en est de même pour la formation des juges fédéraux aux grades Dan qui n'est pas non plus proposée dans toutes les ligues pour les mêmes raisons, me semble-t-il. Or, ce manque de proximité ajoute des contraintes chronophages aux professeurs déjà bien pris par leurs activités au sein de leurs clubs. Ils finissent donc par ne plus être en phase avec les critères attendus et augmentent ainsi le risque d'échec de leurs élèves aux examens. Ces clubs se referment progressivement sur eux-mêmes. Les causes d'échecs n'étant pas comprises, le fossé se creuse entre ce qui est attendu et ce qui est acquis et ils périclitent plus ou moins rapidement.

J'en suis donc convaincu : le nombre de participants à une école des cadres, une formation au Brevet Fédéral ou une formation à l'évaluation des grades Dan et même aux stages fédéraux est un critère que nos ligues et nos fédérations ne devraient plus prendre en compte en priorité pour décider de leur renouvellement. Ces formations sont en effet indispensables pour assurer la progression de l'Aïkido dans toutes nos régions.

Un stage avec deux participants est une formation réussie !

Faisant écho à ce constat, des solutions fleurissent et se développent. La plus importante étant à mes yeux la création de nos Collèges Techiques Régionaux (CTR). De jeunes enseignants, pour la plupart bénévoles, s'y investissent et ne demandent qu'à être guidés par les enseignants plus gradés et expérimentés. Certains CTR proposent des livrets techniques, des mises en situation d'examen et même des ateliers pédagogiques et techniques. Ces techniciens régionaux apportent une nouvelle énergie, un coup de jeune aux (dis)cours et acceptent avec plaisir d'animer des formations même pour une petite dizaine d'Aïkidoka. Par leur enthousiasme et la proximité que ces CTR établissent avec les stagiaires, ils feront petit-à-petit grossir les rangs des Aïkidoka passionnés !

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Rédigé par Julien Henriet

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Publié le 4 Juin 2014

Formons ensemble une nouvelle génération d'Aïkidoka !

Après avoir augmenté de manière très significative dans les années 80-90, le nombre de pratiquants d’Aïkido diminue chaque année. Les Aïkidokas vieillissent et le niveau global augmente. Force est de constater qu’il y a de moins en moins de pratiquants. De plus, les nouveaux diplômes d’Etat obligatoires pour pouvoir enseigner contre rémunération (DEJEPS et DESJEPS) ont remplacé les anciens (BEES1 et 2) et nécessitent un investissement incroyablement plus important ! Seul le CQP (Certificat de Qualification Professionnel) peut être obtenu sans nécessairement quitter son emploi et permet d’enseigner contre rémunération. Il nécessite néanmoins d’être « encadré » par un tuteur ayant le DEJEPS. Sachant que 95% des professeurs de club sont bénévoles et qu’il est très difficile de dégager un salaire pour ne vivre que de l’enseignement de l’Aïkido, ces changements constituent un nouveau frein au développement de l’Aïkido en France. Plus fondamentalement, l’Aïkido peut-il conserver son statut de discipline pratiquée en France dans un état d’esprit Japonais ? Peut-on concilier les deux approches ? L’évolution de l’Aïkido doit-elle passer par une augmentation du nombre de pratiquants ?

Après tout, le nombre de pratiquants doit-il nécessairement augmenter ? Rester sur une pratique confidentielle qui ne s’adresse qu’à des passionnés comporte de nombreux avantages en termes de qualité de pratique et de suivi des élèves. Plusieurs professeurs ont fait ce choix et acceptent d’avoir moins d’une dizaine d’élèves à leurs cours. L’Aïkido « authentique » y est préservé. Ce choix privilégie donc la qualité à la quantité, mais dès qu’il s’agit de participer activement à la vie fédérale, les difficultés surviennent. L’organisation de stages et la saturation du calendrier apportent de nouvelles pressions comme trouver un lieu permettant une pratique confortable et garantir une participation minimale. Pour le Dojo, les Judokas sont presque systématiquement prioritaires et les participants aux stages seront majoritairement les adhérents du club organisateur. Une solution consisterait à prendre modèle sur des disciplines comme le Yoga ou le Taï Chi Chuan et augmenter les tarifs de manière significative mais qui pourrait se permettre de pratiquer ? De jeunes adultes passionnés d’arts martiaux ? Pas sûr. S’orienter vers ces choix privilégiant la qualité à la quantité implique donc d’accepter de perdre des pratiquants, de les voir vieillir, d’être bien installé dans un Dojo et de s’impliquer de manière mesurée dans la vie fédérale.

Formons ensemble une nouvelle génération d'Aïkidoka !

Pour augmenter le nombre de pratiquants, il faut des enseignants diplômés, compétents, impliqués dans la progression de leurs élèves et continuant à se former, un lieu de pratique agréable et confortable, une véritable stratégie de communication et des tarifs dans la moyenne de ceux pratiqués. Les seules ressources d’un club sont insuffisantes pour tout assumer. Les aides de l’Etat et des collectivités territoriales sont nécessaires, ne serait-ce que pour la mise à disposition d’un Dojo. Or, les moyens financiers et matériels sont accordés en priorité aux pratiques artistique avec spectacle, sportive et/ou éducative.

L’Aïkido, en tant qu’art martial, peut être considéré comme une pratique artistique et pourrait prendre exemple sur la danse. Mais, les organismes publics attendent d’une discipline artistique des représentations (ou des expositions), la constitution d’un public en somme. Cette orientation impliquerait, à mon avis, une intensification des démonstrations d’Aïkido. C’est l’un des modes sur lequel ont beaucoup joué nos techniciens pour intéresser un large public. Le risque serait de tomber dans des formes trop démonstratives, mais beaucoup savent gérer cet équilibre entre démonstration et travail plus interne et personnel.

Formons ensemble une nouvelle génération d'Aïkidoka !

Faire évoluer l’Aïkido vers le sport implique d’y introduire la compétition. En effet, l’Etat subventionne en priorité les sports compétitifs et parmi eux, les disciplines olympiques qui lui permettent de briller sur la scène internationale. D’autres arts martiaux l’ont fait. D’autres arts l’ont aussi introduite (la danse, le patinage artistique). Certaines écoles d’Aïkido l’ont aussi développé. Cette orientation présenterait des avantages tels que la remise en question de sa pratique, la recherche de la perfection du mouvement préparé. Administrativement, l’accès aux Dojo serait plus aisé, des entraîneurs, techniciens régionaux et nationaux pourraient être rémunérés par l’Etat. Toutefois, l’Aïkido tel que nous le connaissons et le pratiquons en pâtirait. De plus, beaucoup de pratiquants sont venus à l’Aïkido parce que, justement, il n’y avait pas de compétition, pour trouver et défendre leur propre place et non l’imposer de manière plus ou moins agressive ! L’Aïkido est avant tout une pratique pour soi avec les autres, où chacune et chacun progresse à son propre rythme sans confrontation ni obligation de résultat. La compétition n'y a donc aucune place.

Formons ensemble une nouvelle génération d'Aïkidoka !

Il reste donc la voie éducative. Et l’Aïkido est en effet un système éducatif (un « Dô »). L’Etat et les collectivités territoriales sont prêts à donner des aides pour le développement de disciplines éducatives, à condition qu’elles soient dédiées aux jeunes. Au regard de la situation actuelle, s’orienter sur cette voie signifierait intensifier et promouvoir l’Aïkido auprès des jeunes avec un effort de formation, de promotion, et de valorisation des enseignants des sections jeunes. Ceux-ci ne sont en effet pas toujours suffisamment mis en avant. Ces cours sont même souvent assurés par des moins gradés ou par des enseignants considérés comme des assistants des sections d’adultes alors qu’il faut être extrêmement compétent techniquement et pédagogiquement pour mener un vrai cours d’Aïkido à un groupe d’enfants. La moyenne d’âge des 550 000 pratiquants de Judo est de 6 ans ½ ! Et beaucoup d’enfants arrêtent le Judo à cause de la compétition. L’Aïkido pourrait être une véritable alternative et recevoir d’énormes moyens en s’orientant dans ce sens. Il y aurait peu de risques d’altérer la nature-même de notre pratique et de permettre aux jeunes débutants de continuer à pratiquer toute leur vie, tout naturellement, sans discontinuer. Nous avons été ces dernières années plutôt incités à nous tourner vers les séniors car c’est ce que nous devenons... Loin de devoir les négliger, ne devrait-on pas plutôt nous orienter vers les plus jeunes ? A 70 ans, préférerons-nous pratiquer entre septuagénaires ou avec de jeunes adultes ? Les contraintes physiques sont-elles plus importantes à 6 ou à 70 ans ?... Les enfants sont moins disciplinés, demandent plus d’attention, d’imagination, de renouvellement, de remise en question et d’efforts, certes, mais ce sont aussi des qualités à développer pour mener des cours d’Aïkido aux adultes, non ?

Formons ensemble une nouvelle génération d'Aïkidoka !

​​​​En conclusion, il me semble que le renouvellement des enseignants et des pratiquants doit être la priorité absolue ! C’est en effet en ce moment que nous formons les enseignants de demain. Il me semble aussi de première importance de se pencher sur les modalités d’obtention des diplômes d'enseignants bénévoles et professionnels car à l’heure actuelle, aucun Aïkidoka ne peut passer un diplôme sans un tuteur DEJEPS ou DESJEPS… et plus personne ne peut matériellement consacrer le temps nécessaire à l’obtention de ces deux nouveaux diplômes ! J’entends dire que « les parts du gâteau sont toutes distribuées », mais j'espère de tout coeur que les dirigeants des fédérations délégataires ne cautionnent ni ne relaient ces affirmations car statutairement, il est écrit noir sur blanc dans la Loi que toutes les fédérations délégataires ont justement pour mission de partager ce gâteau car elles ont l'obligation de former des cadres ! Je dirais même que les auteurs de ces propos n'auraient pas leur place à la direction de ces fédérations ! Cela ne veut pas dire qu'il faille mettre nos professeurs expérimentés à la porte ! Bien au contraire ! Nous, jeunes enseignants, attendons d'eux qu'ils nous forment, qu'ils nous préparent et qu'ils nous donnent les moyens de transmettre quand notre tour viendra ! Alors, réveillons-nous et formons ensemble une nouvelle génération d’Aïkidoka !

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Rédigé par Julien Henriet

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Publié le 15 Mai 2014

Aïkidoka remarquable, intègre et talentueux, Pascal SOBRINO est aussi un très grand ami ! Nous avons tous deux suivi les enseignements et eu les encouragements de Gilbert Maillot durant plusieurs années !

C'est donc avec un immense plaisir que nous co-animerons plusieurs stages cet été à Evian et que Pascal nous fera partager sa vision de notre art martial favori à Besançon !

Stage à Evian du 7 au 9 juin

Stage à Evian du 7 au 9 juin

Stage à Besançon le 29 juin

Stage à Besançon le 29 juin

Stage à Evian du 2 au 8 août

Stage à Evian du 2 au 8 août

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Rédigé par Julien Henriet

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Publié le 7 Mai 2014

Séminaire du CTR FFAAA Franc-Comtois du 4 mai 2014

Le Collège Technique Régional de la ligue FFAAA Franche-Comté a animé un séminaire dimanche 4 mai 2014. Ce dernier a eu lieu à Besançon, dans le Dojo du club "EPAM" au Complexe Sportif des Torcols.

Echanges, dialogues et réflexion sur la pédagogie, les outils et la manière d'enseigner la construction des techniques d'Aïkido furent au programme de ce rendez-vous. Il s'adressait donc tout particulièrement aux enseignants et futurs enseignants.

La première partie de la matinée fut consacrée à l'échange d'idées illustrées par des démonstrations et la pratique, la seconde partie fut dédiée à des ateliers de construction de cours, et la dernière partie à la synthèse dont je vous propose ici les grandes lignes.

Séminaire du CTR FFAAA Franc-Comtois du 4 mai 2014

Pédagogiquement, il y a plusieurs manières d'aborder la construction et la conduite des techniques. La première est analytique : une technique d'Aïkido comporte une entrée, le développement d'un déséquilibre et une conclusion. Le professeur veille alors à développer des aptitudes particulières dans chacune d'elles : être capable de déséquilibrer, de contrôler et de gérer Uke, être en mesure de gérer la distance et de créer une relation avec Uke sont autant d'objectifs possibles pour des cours portant sur ce thème.

Il est aussi envisageable pour le professeur de construire les techniques de manière empirique, en proposant dans un premier temps des éducatifs très simples affinés petit-à-petit jusqu'à une expression efficace et réaliste de la technique. Par exemple, en commençant face-à-face, à genoux, les paumes des mains en contact, Tori amène Uke à la chute. Partant de cet éducatif, il est ensuite aisé d'amener à la réalisation de diverses techniques telles que Kokyu Nage, Tenchi Nage, Kokyu Hoo et Juji Garami sur différentes saisies (simples, doubles, avant, arrière). Cette approche est particulièrement adaptée à l'enseignement de l'Aïkido aux enfants car elle est basée sur des consignes simples et parce qu'il est facile d'y introduire le jeu.

Pour les comportements observables et les critères de réussite, l'attention du professeur pourra être portée sur les placements et déplacements, les déséquilibres, les contrôles, la création de mouvements en spirale autour d'axes, les distances et les directions.

En regard à cela, les Atemi, les balayages et les différents types de travail tels que Enka Waza, Gaeshi Waza, Go No Geiko et Ju No Geiko sont des outils particulièrement intéressants.

Séminaire du CTR FFAAA Franc-Comtois du 4 mai 2014

Ce séminaire était le dernier rendez-vous de la saison organisé par le CTR. Nous tenons à remercier tous les participants ainsi que tous les Aïkidoka, les clubs et les municipalités (en particulier Lons-Le-Saunier et Besançon) nous ayant aidés à leur mise en place.

Isabelle Vacheresse, Marie Geillon, Hervé Guénard et moi-même avons pris beaucoup de plaisir à préparer et animer ces séminaires. Nous espérons qu'ils répondent aux attentes et qu'ils ont été bénéfiques aux Aïkidoka y ayant participé.

N'hésitez pas à faire part de vos impressions au centralisateur de ce CTR (Hervé Guénard : herveguenard@gmail.com). Si ces retours sont positifs, de nouveaux séminaires vous seront proposés la saison prochaine. En attendant, nous vous souhaitons une très belle fin de saison.

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Rédigé par Julien Henriet

Publié dans #aikido, #federation, #education, #stage, #besancon

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